Economie

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Découvrez aujourd’hui, le résultat d’une étude menée par CCM Benchmark analysant les contenus et services que les internautes achètent le plus sur le web.

Dans le top 4 on retrouve:

  • La musique en strteaming ou téléchargement pour 49% des consommateurs de contenus web.
  • La VOD (achat ou location) pour 28%
  • Les jeux vidéo online pour 23%
  • Les livres numériques pour 21%

Cette étude met également en avant la préférence des internautes pour l’achat avec paiement à l’acte. Ce résultat dévoile l’inadéquation en les offres de services proposées et les désirs des consommateurs en recherche de plus de flexibilité.

Publié le 5 novembre 2014
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UNC Pro, première ligne de meubles gonflables pour l’évènementiel, lance sa campagne de crowdfunding avec KissKissBankBank.

UNC Pro est née en 2011 des idées novatrices d’un jeune entrepreneur, Ludovic Michetti. Après 7 concours nationaux de création d’entreprise remportés (voir Palmarès au bas de l’article), cette jeune start-up française s’est progressivement développée en France puis dans le reste du monde.

Pour la première fois depuis sa création, UNC Pro vient de lancer une campagne de financement collaboratif avec la plateforme KissKissBankBank. L’objectif : lever un total de 7500 € sur une période de 60 jours afin de financer le développement de ses cinq nouveaux coloris de housses textiles.

Pour Ludovic Michetti, les enjeux sont multiples : « découvrir un nouveau mode de financement, se rapprocher du consommateur, échanger, comprendre et progresser ».

unc pro

Soutenez la campagne de crowdfunding d’UNC Pro en cliquant ICI.

Des solutions réfléchies pour répondre à des besoins identifiés.

Face aux difficultés rencontrées par une grande majorité d’entreprises dans l’organisation de leurs évènements : coûts de transport élevés, problématiques de stockage, courte durée de vie du mobilier.

Ludovic Michetti propose une nouvelle alternative : le mobilier gonflable, léger, repliable, et composé de matériaux techniques de haute qualité (fabriqués en France).

Ce mobilier personnalisable répond donc aux besoins de nombreux professionnels. En 12 mois, l’entreprise commercialise plus de 2500 pièces.

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La priorité pour 2014 : le développement de l’activité à l’international.

Avec plus de 500 clients internationaux enregistrés, cette jeune start-up a déjà su séduire de nombreux secteurs d’activité : luxe, évènementiel sportif, institutions publiques, agroalimentaire, etc.

Toutefois, les projets se poursuivent et se multiplient pour les années à venir. Élargissement de l’offre, ouverture vers de nouveaux marchés, UNC Pro ambitionne de devenir le leader mondial du mobilier gonflable personnalisable pour l’évènementiel.

 

Palmares d’UNC Pro

  • Premier Prix au Concours National de la Création d’entreprise – Createst
  • Premier Prix au Concours Innover et entreprendre de ESCP Europe
  • Prix Spécial Jury aux Palmes du Ecommerce CCIP Paris
  • Premier Prix aux Trophées Audace Awards, Cercle 16
  • Élus Jeunes Entrepreneurs Français, par le Coucours Petit Poucet
  • Lauréat du Prix MoovJee
  • Lauréat du Prix RMC Info Bougeonsnous

Publié le 24 février 2014
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Cybélo vous présente aujourd’hui un nouveau venu dans l’univers du e-commerce : whisky-galore.fr, un site spécialisé dans la commercialisation de produits 100% origine écossaise.

En parcourant le catalogue de whisky-galore, vous découvrirez une sélection des distilleries les plus renommées d’Écosse pour leurs productions de whisky single malt, blended whisky et grain whisky.

Whisky-galore.fr propose des whiskies sous l’appellation protégée Scotch Whisky (scotch wihsky act) issus des 5 grandes régions d’Écosse : Highland, Lowland, Campbeltown, Islay et Speyside.

Vous trouverez dans le catalogue de Scotch Whisky des marques à forte notoriété : Chivas, Macallan, Jura, Glengoyne, Arran, Bowmore…

whisky blend

Aux distilleries plus confidentielles, connues des amateurs de whisky comme : Tomintoul, Adelphi….

whisky tomintoul single malt

À des créations uniques de whisky en série limitée : That Boutique-y Whisky Company

that boutique-y company whisky

A l’approche des fêtes, découvrez également un large choix de produits écossais artisanaux travaillés à la main allant du saumon fumé sauvage d’atlantique, aux fromages Arran au goût unique, aux biscuits typiquement écossais (Shortbread)

saumon fume sauvage ecosse

Ainsi que le calendrier de l’avent idéal pour la découverte et la dégustation de whiskies issus des différentes régions d’Écosse.

whisky Calendrier de l'avent

boutique homme
Enjeux de l’e-commerce en 2013 pour un détaillant indépendant

Boutique (homme), située rue des Blancs Manteaux dans le quartier du Marais à Paris, est un multimarques dédié à l’homme qui a ouvert ses portes en 2009. La beauté de ses lieux ainsi que de sa sélection de jeunes marques offrant un style nouveau ont construit sa réputation dans le quartier.

Serge Muzellec, l’un de ses deux co-fondateurs et responsable des achats et de la communication, nous explique les enjeux pour cette boutique d’être présente sur le marché du e-commerce et sous quelle forme.

1/ SA : Quel est le concept de Boutique (homme) ?

SM : Boutique (homme) propose une sélection multimarques de vêtements et d’accessoires pour l’homme.

L’idée, en 2008, est partie de la constatation d’un manque à Paris de boutiques proposant un vestiaire formé de plusieurs marques, à l’identique de ce que nos clients pouvaient trouver dans leurs placards. Nous désirions couvrir l’intégralité de la garde-robe masculine du sous-vêtement au manteau, du chapeau à la chaussure avec des pièces basiques ou, au contraire, au style plus recherché.

Le pari était également de proposer sur le marché de la mode masculine, des marques au positionnement prix entre celles du luxe et des grandes chaines de distribution.

C’est ainsi que nous avons ainsi découvert toute une série de marques premium.

Nous avons ouvert en 2009. Aujourd’hui notre sélection est constituée de 20 à 30 marques selon les saisons, parmi lesquelles Ben Sherman, Lyle & Scott, Ontour et Edwin. Notre offre est constituée au 3/4 de vêtements, à 1/4 d’accessoires.

S’installer dans le Marais a plus été une histoire d’opportunité que de choix lorsque nous avons trouvé ce très bel espace de 120 m2 tout proche de la rue des Archives. Le quartier était intéressant : lieu touristique où les gens font leur shopping 7 jours sur 7 et surtout où il y avait un fort potentiel de clientèle pour notre sélection de produits.

Notre nous adressons à tous les hommes financièrement indépendants (rires) !

Plus sérieusement, nous vendons aussi bien à de jeunes travailleurs qu’à des personnes de 50-60 ans. Ils sont à la recherche de produits différents à des prix abordables. Ils sont attentifs au style et à la qualité des produits, et recherchent cela un prix «intéressant ».

En ce qui concerne la boutique nous avons choisi de créer un espace où l’on respire, un lieu où le client se sente au calme pour flâner. C’est dans ce but que nous avons transformé nos cabines d’essayage en salon. Ils peuvent ainsi s’y installer librement. Nous avions également la volonté de reprendre les codes du luxe dont le conseil et l’accompagnement du client. Nous désirons leur expliquer les produits, les matières, partager avec eux de leur histoire.

interieur boutique homme

2/ SA : Quand avez-vous ouvert votre e-boutique et avec quels objectifs?

SM : Nous avons lancé notre e-boutique juste un an après l’ouverture de la rue des Blancs Manteaux.

Nous désirions tester la vente en ligne dont la forme en 2010 suscitait beaucoup d’effervescence tout en demandant un investissement minimal. C’était une sorte de « test », avec l’espoir, bien sur, d’y développer nos ventes auprès d’une cible plus large : tout internaute intéressé par nos marques.

Au site vitrine (www.boutique-homme.com) existant depuis 2009 nous avons donc ajouté un site marchand (shop.boutique-homme.com) pour mettre en avant les produits tout autant que les marques ou le lieu.

Dans cette optique, une seconde version, très sobre, vient d’être lancée en début de mois où les produits y sont vedettes. C’est une véritable volonté de notre part d’avoir un design épuré d’annonces et autres fenêtres qui clignotent à l’instar de beaucoup de nos homologues dans le secteur. Nous désirons une vitrine virtuelle à l’identique de celle de notre boutique physique.

3/ SA : Quelle est votre stratégie digitale ? Quelles actions de communication avez-vous menées ?

SM : Autant que possible nous dupliquons la boutique physique dans une version virtuelle. Cela consiste donc à orchestrer la mise en ligne des produits par deux périodes de mises à jour par an, au rythme de nos livraisons, qui sont étalées sur plusieurs semaines.

En ce qui concerne la communication, nous avons réalisé plusieurs campagnes Adwords entre 2010 et 2012. Ce fût un vrai succès avec un réel impact sur le nombre de ventes réalisées sur notre site marchand. Nous avons arrêté au moment où les résultats ont subitement diminué.

Des annuaires shoppings tels que LeGuide.com nous avaient référencés. Cette formule n’était pas très adaptée à notre activité car en tant que full pricers, il n’y avait pas trop d’avantages pour les internautes à nous découvrir via ces sites.

Aujourd’hui nous sommes face à la problématique suivante : conserver notre présence en e-commerce ou bien arrêter la vente en ligne.

En effet, entre 2010 et 2011, nous réalisions 15 à 20% de notre chiffre d’affaires sur Internet. L’année suivante le nombre de nos ventes a considérablement chuté en raison de l’apparition d’une concurrence experte dans ce métier formée de nouveaux acteurs du prêt à porter masculin sous la forme de gros sites e-commerce. Ils ont une puissance de tir beaucoup plus importante que celle de petits acteurs qui constituaient l’essentiel le marché entre 2009 et 2010. Les budgets qu’il  faudrait pour nous aligner sur ces nouveaux arrivants dépassent nos moyens.

Pour cette raison, Boutique (homme) est à ce jour dans la réflexion : faut-il avoir un site de vente en ligne ? Si oui, pourquoi ?

L’une des raisons pour lesquelles nous n’avons pas fermé notre site est son utilité : les sites e-commerce sont devenus des « standards », des cartes de visites qu’étaient auparavant les sites vitrines. Le consommateur veut avoir le plus d’information possible sur un point de vente et ce qu’il propose.

Un site marchand permet aussi de fidéliser à la fois une clientèle existante et d’acquérir de nouveaux clients qui n’achèteront d’ailleurs pas forcément en ligne.

Notre site complète donc la boutique physique et nous n’avons pas prévu de le fermer. Si nous étions un pur player nous serions face à d’autres pressions et d’autres réflexions.

4/ SA : Vous êtes présents sur Facebook, Twitter, Tumblr, quel est l’impact de l’utilisation des réseaux sociaux sur votre clientèle ?

SM : Le réseau social a pour intérêt d’informer l’utilisateur en relayant de l’information sur une marque, un produit, une nouveauté. Sa limite est la difficulté d’acquérir des abonnés de la même façon qu’une boutique physique doit séduire des nouveaux clients ou une boutique en ligne générer du trafic.

De plus, les abonnés des réseaux sociaux forment un groupe beaucoup moins précis qu’une clientèle : beaucoup d’abonnés de la page Facebook n’achètent pas forcément en boutique.

En réalité, la newsletter reste notre outil de communication le plus efficace aussi bien sur le nombre de passages en boutique que sur le chiffre d’affaires ! Ceci parce qu’elle s’adresse au client directement, sans intermédiaire que reste un réseau social.

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5/ SA : Vous affichez un partenariat avec le blog Commeuncamion.com. Dans quel but ?

SM : Je crois beaucoup plus aux blogs que dans la presse écrite pour le relai d’informations en ce qui concerne la mode masculine. En effet, l’homme n’a pas une pratique accrue du magazine papier en revanche il est très intéressé par les sources d’informations en ligne. Ce sont des lieux communautaires où il échange.

6/ SA : Quelques mots sur votre vision de l’e-commerce pour les prochaines années ?

SM : Avec la modification du profil des acteurs de la vente en ligne, le « petit site » fait avec les moyens du bord ne suffit plus. Il y a eu une professionnalisation du secteur. C’est un nouveau métier.

Il nous manque donc une expertise sur la vente en ligne, que nous devrons acquérir par nous même ou par des compétences extérieures. C’est un vrai challenge que nous devrons relever si nous voulons exister économiquement sur Internet.

Cependant je reste confiant sur l’avenir d’un métier que l’on maîtrise déjà, celui de la vente en boutique physique et je ne crois pas que l’e-commerce va tuer le commerce physique. Les deux vont coexister. Même si cela semble être le même métier, et que l’on vend les mêmes produits, ils ne sont pas vendus de la même façon. Reste à connaître la meilleure stratégie digitale pour un point de vente comme le nôtre, et j’ai encore besoin d’éléments pour affiner ma réflexion sur ce sujet.

Auteur : Stéphanie Aubertin

Publié le 30 mai 2013
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Voici le meilleur de l’actualité e-business et digitale retenue par Cybélo cette semaine. Bonne lecture !

Chiffres clés

  • 12,1 milliards d’euros : Volume des ventes réalisé par l’e-commerce français durant le 1er trimestre 2012 (chiffre communiqué par la Fevad). Sur cette période, les ventes en ligne ont donc enregistré une croissance de 14%
  • Le nombre de cyberacheteurs français a augmenté de 5%. La tranche des + de 65 ans a enregistré la plus grosse hausse avec + 27%. La France compte aujourd’hui près de 32,6 millions d’e-acheteurs
  • La France compte à ce jour environ 120 000 sites e-marchands. 9 000 sites ont été crés au cours des 12 derniers mois

En savoir plus : http://www.ecommercemag.fr/Breves/E-Commerce-12-1-milliards-d-euros-au-1er-trimestre-2013-52837.htm

Marketing

Fidélisation :

Maximiles, prestataire spécialisé dans les solutions de fidélisation sur Internet, vient de lancer un programme de fidélisation depuis mobile.

Destinés aux sociétés ayant des points de vente physiques ainsi qu’à des pure players, le programme leur permet de proposer à leurs clients un cumul de points directement sur leur mobile depuis leur application existante.

En savoir plus : http://www.e-marketing.fr/Breves/Maximiles-developpe-un-outil-de-fidelisation-sur-mobile-52899.htm

Distribution :

Comment les enseignes prolongent-elles leur stratégie digitale jusqu’en boutique ? Les terminaux connectés permettent de présenter l’offre complète en passant outre la capacité des stocks. Les tablettes tactiles apportent des conseils personnalisés qui viennent soutenir la force de vente. Une application sur iPod Touch permet aux vendeuses de Sephora de retrouver l’historique des ventes de leurs clients et d’en connaître leur profil.

En savoir plus : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/magasins-connectes

Réseaux sociaux :

Les internautes à la recherche d’opportunités sur les réseaux sociaux : Une étude réalisée par la société Yuseo, spécialiste de la connaissance digitale, révèle que 46% des cyberacheteurs procèdent à une recherche de codes de réduction avant d’acheter en ligne.

29% de ces cyberacheteurs consultent les pages de leurs marques de prédilection avant de rechercher un produit sur le net et 23% d’entre eux accordent une grande importance aux avis communiqués par d’autres utilisateurs des produits.

En savoir plus : http://www.ecommercemag.fr/Infographie/Achats-en-ligne-les-clients-cherchent-des-reductions-sur-les-reseaux-sociaux-52871.htm

Quelles informations sur leurs marques de prédilection les internautes recherchent-ils sur les réseaux sociaux ?

Une étude conduite par ExactTarget dans 5 pays (France, Angleterre, Allemagne, Australie et Brésil) montre que Twitter reste encore à la traine derrière Facebook. En effet, 43% des français suivent une marque sur Facebook contre 4% sur Twitter. L’étude démontre que si les français sont attentifs aux nouveautés et aux nouvelles  tendances, les allemands eux se tiennent au courant de l’actualité de l’entreprise elle-même, les australiens sont les plus attentifs à l’organisation de la société, enfin les brésiliens recherchent des promotions.

En savoir plus : http://www.docnews.fr/actualites/etude,marques-reseaux-sociaux-que-veulent-fans,32,17267.html

 

Stratégie 

E-commerce et international :

80% des sites marchands français interrogés par la Fevad misent sur l’international pour leur croissance. La clé du succès : une communication réussie  bien au-delà de la simple traduction.

En savoir plus : http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/54282/e-commerce-a-l-international—communiquer-mieux-c-est-vendre-mieux.shtml


Le marché de l’e-commerce se porte très bien en Suède : En 2012, les ventes en ligne en Suède ont généré un volume d’affaires de 3,51 milliards d’euros. Plus de 73% des suédois procèdent à leurs achats sur le net, évoquant la simplicité d’utilisation. 50% du chiffre est réalisé par les secteurs de la décoration, de l’habillement et de la chaussure, du livre et des médias.

En savoir plus : http://www.ecommercemag.fr/Infographie/L-e-commerce-suedois-a-la-loupe-52803.htm

Acquisition :

Le groupe MenInvest, dont le site le plus connu est Menlook.com, spécialisé dans la mode masculine, vient de s’offrir le site Oki-ni.com un pure player britannique de la mode masculine haut de gamme.

Marc Menassé, fondateur du groupe, espère ainsi atteindre 100 millions de chiffres d’affaires sur l’horizon 2016 et devenir la référence digitale en termes de mode masculine.

En savoir plus :http://www.ecommercemag.fr/Breves/MenInvest-s-offre-le-pure-player-de-la-mode-masculine-Oki-ni-com-52865.htm

Stratégie digitale :

Coca-Cola investit 20% de son budget communication dans sa stratégie digitale. Avec 65 millions de fans en France, sa page Facebook se place comme première marque en nombre de « likes ». Un chiffre d’autant plus mérité que la marque ne réalise à ce jour aucune campagne d’incentive via des jeux ou des promotions.

En savoir plus : http://www.e-marketing.fr/Breves/Manuel-Berquet-Clignet-Coca-Cola-notre-budget-digital-represente-20-de-notre-budget-communication-52883.htm

Publié le 27 mai 2013
Ce contenu a été publié dans Communication, Economie, Marketing par admin, et marqué avec , . Mettez-le en favori avec son permalien.