Communication

UNc Pro Table basse
Cybelo vous présente, en avant première, la dernière innovation UNC Pro : la table basse gonflable. Leader et précurseur du meuble gonflable haut-de-gamme et personnalisable, UNC Pro se distingue de par ses innovations produits, sa Fabrication Française et ses résultats depuis 2012. Plus de 2500 pièces ont été vendues à ce jour.

Les aventures s’enchaînent pour l’équipe UNC Pro, ainsi que les résultats. Après deux semaines passées sur le Quiksilver Pro France 2013, pour la troisième année consécutive et avec plus de 35 meubles gonflables à gérer, voici la présentation de leur dernière nouveauté. Et pas des moindres !

Après le canapé, le fauteuil, le pouf, le rocking-chair, la chaise-longue, voici la table basse gonflable UNC Pro. Elle résulte de six mois de développement et de travaux, avec leurs fabricants et leurs partenaires commerciaux.

Basée sur les mêmes critères de qualité que la gamme actuelle (Fabrication France, matériaux innovants), elle se distingue de par un design simple, épuré, et bien-pensé (dimensions).

Elle accueille un plexiglas personnalisable (ou non) sur son haut. Elle est également dotée d’une poche de rangement permettant aux professionnels d’insérer des prospectus, flyers, ou autre. La housse textile est confectionnée à l’unité et se veut interchangeable selon les besoins du client. Ce modèle est disponible avec broderie ou via impression / sublimation.

SAMSUNG CSC

Selon Denis Verdier, Designer chez UNC Pro, c’est « le produit le plus abouti depuis la création de l’entreprise en 2011. Elle repose sur une collaboration étroite avec nos distributeurs Européens et Internationaux, et des échanges réguliers sur le développement de notre gamme ». Lancée sur le Quiksilver Pro France 2013, avec Quiksilver Europe, le succès est au rendez-vous. Plus de 50 pièces sont déjà précommandées.

Depuis sa création, UNC Pro ne cesse d’innover. Du lancement de la gamme de meubles gonflables, en passant par la personnalisation, ou encore la location, cette jeune équipe a su se démarquer des acteurs classiques et apporter un peu de fraîcheur au marché de l’événementiel. Hugo Boss, Tag Heuer, Google, Mumm Champagne, Schweppes, Orangina, Mercedes, Renault, Coca-Cola, Mc Donalds, sont quelques unes de leurs références !

Passionnés par leurs produits, leur objectif est de continuer à satisfaire la demande de leurs clients, de développer la gamme, et de conserver une qualité unique sur le marché Européen. Affaire à suivre…

Publié le 29 octobre 2013
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Lee Anderson est née à Chicago. Elle a étudié le design de mode à Parsons, puis travaillé auprès de Thakoon à New York avant de fonder Starkweather en 2011, une marque de prêt-à-porter de luxe dédiée au vêtement d’extérieur minimaliste et fonctionnel.

SA – « Vous êtes originaire de Chicago, vous avez ensuite étudié et débuté auprès de Thakoon à New York, pourquoi avoir alors choisi la France pour créer votre activité ?

LA – J’adore la France. Petite ma mère avait souhaité que j’étudie le français. La première fois que je suis venue en France j’avais 15 ans, c’était pour suivre une classe d’histoire de l’art.

De plus, Paris est une ville très différente de New York. Paris symbolise pour moi la qualité, permet la création d’univers plus forts. Le merchandising et le commercial sont des facteurs importants de réussite mais cela ne suffit pas. Il faut bien prendre en compte la notion d’héritage car le milieu de la mode est encore majoritairement constitué de vieilles maisons. Et puis à Paris il y a des matières, un savoir-faire, un façonnage qui sont uniques.

SA – Quelles sont les difficultés auxquelles vous avez été confrontée en créant votre société ?

LA – La plus grosse a été de trouver les bons fabricants, les bonnes adresses, le réseau que l’on possède généralement lorsqu’on a fait une école sur place.

Comme ma structure est enregistrée aux Etats Unis, les aides dont je peux bénéficier ici me sont très limitées. Je me sens comme entre 2 villes, n’appartenant ni à l’une ni à l’autre.

La seconde difficulté a été l’état d’esprit. C’est beaucoup moins valorisé en France de créer sa structure et d’entreprendre seul que cela ne l’est aux Etats-Unis.

Enfin, comme partout, cela a été de prouver ma légitimité dans le secteur. Je ne produis que des vêtements d’extérieurs, vestes et écharpes que j’appelle « Crux » essentiellement. Mes lignes sont donc très courtes. Ceci peut paraître peut attractif pour certains acheteurs. Mais avec beaucoup de persévérance et de travail chaque saison mon univers créatif est devenu plus impactant tout en conservant une ligne directrice, ce qui commence à donner plus de confiance à ces derniers.

SA – Qu’est ce qui, en tant qu’entrepreneuse étrangère, aurait pu vous aider dans votre développement ?

LA – Comme je le disais tout à l’heure, j’ai l’impression de ne pas être soutenue à Paris comme le siège de ma société est basé à New York. Pourtant je fais travailler ici des artisans locaux pour le développement de mes collections. Le secteur de la mode aujourd’hui est tellement globalisé qu’il devrait y avoir des organismes et des programmes d’aides internationaux. Les showrooms commencent à faire changer cette mentalité par leur sélection de plus en plus globalisée. Quelques sponsors soutiennent également le développement de créateurs nationaux à l’étranger à l’exemple du CFDA à New York** grâce au showroom American in Paris.

Aujourd’hui je me sens à la fois parisienne et new-yorkaise. Beaucoup de créateurs sont comme moi, présents et se déplaçant entre plusieurs villes. Je suis d’origine et de formation américaine mais mon état d’esprit ainsi que mes influences se trouvent à Paris, je ne pourrais dissocier les deux.

SA – Vous retournez régulièrement à New York. Qu’y recherchez-vous si votre source d’inspiration ainsi que votre structure se trouvent à Paris?

LA – Tout d’abord pour y retrouver mes amis et ma famille. Puis, pour afin de trouver le réseau financier qui me permettra de me développer : des investisseurs ayant déjà une bonne connaissance du secteur de la mode, ce qui m’est indispensable. Une démarche identique m’est encore difficile à Paris par manque de contacts.

SA – Avez-vous l’impression que débuter une activité aux Etats-Unis ait été plus facile pour vos camarades de classe de Parsons ?

LA – Dans les années 90 les acheteurs prenaient plus de risque en ce qui concernait les créateurs comme l’offre était moins large. Aujourd’hui ils sont attentifs à l’évolution d’une marque avant de s’engager. Il faut donc 3 à 4 saisons pour qu’un créateur soit reconnu, ce qui est la même chose à Paris.

SA – Pensez-vous savoir utiliser les outils numériques ? A quoi vous servent-ils essentiellement ?

LA – Je préfère encore vendre en direct, en face à face. Je peux ainsi améliorer mon discours mais aussi mieux comprendre les points forts de ma collection par un échange.

Jusqu’à il y a très peu j’avais donc un site internet très simple qui me servait à mettre en ligne le lookbook ainsi que quelques informations sur les collections.

Je suis en train d’évoluer sur ce point et pense que des mises à jour plus régulières seraient importantes pour fidéliser mon public. J’ambitionne aussi d’ouvrir tout prochainement une e-boutique qui m’aidera pour ma croissance.

Je commence également à utiliser avec intérêt et régularité les réseaux sociaux. Facebook est celui sur lequel je passe le plus de temps et donc que je comprends le mieux. Je tweet et pin également un peu. Pinterest est très efficace pour faire comprendre l’univers créatif d’une marque.

Je me sers de Facebook pour communiquer de façon personnalisée sur la collection par des images que je retouche moi-même, je diffuse aussi les actualités de la marque. La page Starkweather donne également plus de légitimité à la marque suite à un article. Récemment de nouvelles personnes que je ne connaissais pas en direct se sont mises à suivre Starkweather. Cela fonctionne donc.

Neanmoins, ce que je trouve qu’il est compliqué de suivre l’évaluation exactes des retombées de toutes ces actions.

En terme de communication cela résume l’essentiel de ce que je fais pour développer ma marque.

SA – Qu’elle serait l’aide dont vous auriez besoin dans ce domaine ?

LA – Une aide me serait utile pour cibler l’information à diffuser sur chaque support et maximiser la portée de chaque message. Pour l’instant je souhaite continuer à travailler seule. Je suis en train de réfléchir à une nouvelle version de mon site qui, tout comme mon e-boutique communiqueront encore plus sur l’univers de la marque.

J’ai entendu dire que certains bureaux de presse administrent aujourd’hui les réseaux sociaux pour les marques de mode. Je trouve cela assez pertinent : en effet, ils reçoivent les parutions en direct et ce sont également eux qui génèrent les autres supports. Tout est ainsi centralisé, plus rapide pour un créateur. Cependant sur ce point également le bouche à oreille fonctionne bien afin de trouver l’agence en qui on peut avoir confiance car cela représenter un véritable coût.

Quand à ma stratégie de communication et la gestion future de mon site internet, pour le futur je pense que cela peut être intéressant de confier cela à une seule personne ou entité. Mais lorsqu’on démarre sa société on travaille sur des objectifs de très courts et longs termes. Il est donc difficile de mesurer en quoi cette aide va être utile et rentable prochainement ainsi que quand est le bon moment pour externaliser ou recruter. C’est aussi un peu coûtant d’avoir à déléguer une partie de son travail !

Auteur: Stéphanie Aubertin

Liens:

www.starkweather.fr

http://www.facebook.com/starkweather.outerwear?ref=ts&fref=ts

* Marque de prêt-à-porter américaine reconnue

** CFDA : Council of Fashion Designers in America est un organisme non lucratif dont les membres sont plus de 400 créateurs dans les secteurs du prêt-à-porter et des accessoires.

Publié le 15 mars 2013
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1-. Paid, Owned et Earned Media

En 2009, Forrester définissait  les trois types de présence online pour les marques. Il s’agit de :

  • Owned Media : Un message délivré par une entreprise vers un consommateur à travers des canaux contrôlés par l’entreprise.
  • Paid Media : Un message délivré par une entreprise vers un consommateur en payant pour apparaître sur un canal non contrôlé par l’entreprise
  • Earned Media : un message, à propos d’une entreprise, circulant entre consommateurs suite à une expérience avec la marque

Chaque type de média est complémentaire avec les autres et est, en général, utilisé pour atteindre des objectifs différents.

Le propos de ce billet est de montrer que l’environnement, et plus particulièrement les objectifs poursuivis par certains de ces medias doivent être pris en compte lorsqu’il s’agit d’élaborer la stratégie de présence de votre entreprise et de répartir les efforts entre les différentes formes de media.

Une question à se poser également est la réelle propriété de certains media considérés comme Owned. Si vous avez une page Facebook, peut-on considérer que vous avez un total contrôle sur celle-ci ?

2-. Le social media marketing est gratuit

Comme le nom des medias l’indique, le Paid Media est payant alors que les Owned et Earned media sont gratuits. Que les médias sociaux soient gratuits est fortement ancré dans l’esprit des gens. Ce qu’il faut ajouter, c’est que bien que cela soit gratuit, démarrer, entretenir et gérer une présence sur les médias sociaux a , bien sûr, un coût.

Néanmoins, selon vos objectifs, dans bien des cas, les médias et réseaux sociaux sont une réelle opportunité pour les entreprises. Une partie des avantages que l’on peut tirer de l’owned media et du earned media sont cités dans le tableau de Forrester :

  • rapport coût-efficacité
  • souplesse
  • audience de niche
  • crédibilité
  • transparence

3-. Un rapport de force disproportionné

Dans de nombreuses situations, une présence sur Facebook peut se révéler incontournable. Le réseau social va bientôt atteindre le milliards de membres et est le site sur lequel les internautes passent le plus de temps (aux US).

Une fois la course à l’audience gagnée par un site de ce type, l’aspect financier se fait de plus en plus présent et la question de la monétisation devient centrale. Pour la firme de Mountain view, elle l’est d’autant plus avec sa prochaine entrée en bourse de Facebook et la capitalisation qui en ressortira. De nouvelles contraintes vont apparaître avec la publication de résultats trimestriels et des exigences d’actionnaires et d’éventuels fonds qui y seraient investis.

On peut envisager le rapport de force entre Facebook et ses utilisateurs d’une part et entre Facebook et ses clients d’autre.

Facebook Vs Utilisateurs :

Comme le disait Andrew Lewis, “Sur internet, si vous ne payez pas un service, c‘est que vous êtes le produit vendu, pas le consommateur”.

Facebook étant entré dans le quotidien de millions d’individus, il devient difficile pour ceux-ci de lui trouver un substitut… sauf à prendre le risque de se couper de beaucoup de ses amis virtuels. L’utilisateur étant devenu captif, Facebook se développe donc en privilégiant, non plus leur confort et leur plaisir mais selon son modèle économique.

Même si les divers changements de Facebook ont souvent été contestés par certains utilisateurs, avec l’apparition de Timeline, il semble que le phénomène ait pris de l’ampleur.

Il en est bien sûr de même pour vos données privées et les modifications recurrentes des CGU. Facebook reste sourd à la plupart des  revendications d’utilisateurs.

Le nouveau journal Facebook favorise les pages ayant un plus grand nombre de fans au détriment des pages qui ont attiré moins de 1.000 likes. Le taux d’engagement des fans a baissé, pour cette dernière catégorie de plus de 11% tandis que les pages ayant plus de 100.000 fans ont vu celui-ci croître de 27,8%.

Le but est-il de les contraindre à devenir annonceur ? Voyons cela dans la relation Facebook Vs Clients.

Facebook Vs clients :

Là encore le rapport de force est fortement en faveur de Facebook. Facebook attire beaucoup de petits annonceurs. Le Chiffre d’affaire de Facebook est donc éclaté entre un nombre très élevé de client. La capacité d’influence de chacun d’entre eux est donc tout à fait négligeable.

4-. La proéminence du Paid Media ?

a. Facebook

Sur Facebook, toutes les informations publiées par vos amis ou les pages que vous suivez n’apparaissent pas dans votre fil. Facebook effectue un tri avec un outil qui a été dénommé Edge Rank. L’Edge rank prend en compte trois éléments : l’affinité, le poids selon le type de publication et le temps.

Ce tri fait par Facebook a une incidence considérable sur la visibilité de votre page. La plupart de vos fans ne voient tout simplement pas ce que vous postez. Selon les études, vos publications ne sont visibles que par, en moyenne, moins de 20% des Fans. Facebook vous offre la solution (à ce problème qu’il a volontairement engendré), le REACH GENERATOR

b. Twitter

Twitter n’est pas en reste. Une offre pour les PME a été développée. Deux possibilités ont été créées : les promoted accounts et les promoted Tweets.

Il est à remarquer que Twitter ne diminue pas votre visibilité pour vous contraindre à passer par du Paid Media comme c’est le cas de Facebook.

L’offre de Twitter est moins contraignante. Elle peut être plus vue comme un appoint au développement de votre présence sur le site de micro-blogging. La mise en place de bons usages et bonnes pratiques peuvent être suffisants pour fédérer une communauté mais dans certains cas, un “coup de pouce” via l’offre publicitaire aura sans doute un intérêt.

5-. Conclusions

La Facebook dépendance autorise le réseau social à imposer sa volonté à ses utilisateurs et à ses (petits) clients. Le Edge Rank et le Reach Generator contraignent les marques à payer pour être vue. D’un point de vue financier c’est tout à fait cohérent. Par contre pour les entreprises, et surtout, les PME, qui ont investi dans une page le système peut être particulièrement frustrant. Certaines d’entres elles ont développé des efforts considérables pour faire croître leur communauté et aujourd’hui, elles devraient payer pour être simplement visibles !!

Cela montre que même si une page peut être considérée comme du Owned Media, elle ne l’est pas totalement car Facebook bride vos possibilités.

Dans le développement de votre stratégie et du choix de la répartition de vos efforts, vous vous devez de prendre en compte ces éléments.

 

Publié le 24 mai 2012
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